Édition 2021

Les groupes

InterFolk est fier de vous présenter les compagnies de cette nouvelle édition.

LES MAUVAISES GRAINES

BATUCADA

Résolument sans pesticides, les Mauvaises Graines poussent sur ce qu’elles ont semé, et été comme hiver, elles fleurissent le bitume de leurs rythmes colorés !

Avec la percussion afro-brésilienne comme engrais naturel, la batucada des Mauvaises Graines cultive un répertoire dynamique et teinté de samba, reggae, funk, enredo, maracatu, forro… À l’image de la diversité culturelle du Brésil, notre inspiration voyage des écoles de samba de Rio aux blocos afros de Salvador de Bahia. Toujours en mouvement mais fidèles à nos racines, c’est au premier étage de la friche artistique Lamartine que se trouve le terreau où germent nos tempos. Ici et là-bas, on cultive le mélange des cultures, et quand nos routes croisent celles d’autres percussionnistes (Portela, London School of Samba), c’est tout un jardin qui se met à pousser !

 

ARRÊTE J'ADORE

BATUCADA

La compagnie Arrête J’adore présente « Decadência », spectacle de rue percussif déambulatoire de batucada, où Beldébuth conspue l’Ange Déchu, et où toute la horde se retrouve à la porte des Enfers faute de compétences démoniaques. Seules façons de se consoler et de retrouver leurs origines bacchanales : la musique, la samba de Rio, le Carnaval comme démonstration de leurs penchants décadents et festifs. Il en va ainsi d’une dizaine de rouges et noirs démons, chacun se distinguant par son pécher préféré. 

Chaque personnage vous inbite à participer à la transe carioca en l’honneur des Arts Percutés.

ENSEMBLE MUSICAL BRETON SONJ

FANFARE BRETONNE

Soñj en breton, c’est le rêve. Les cinq musiciens de Soñj vous emmènent dans leur rêve de Bretagne. Le biniou et la bombarde emblème de ce territoire, la vielle à roue, le nychelharpa et les percussions pour une musique festive qui invite à la danse. À la manière des sonneurs, accompagnant les cortèges qui rythment la vie, le spectacle de Soñj se veut déambulatoire. Cela n’empêche pas de prendre le temps de vous raconter quelques histoires de chez nous.

 

COMPAGNIE DYPTIK

Désinvolte. Détachée du consensus. La compagnie Dyptik danse. Elle danse l’identité. Elle danse la révolte. Avec force. Et authenticité. Engagée dans son rapport à l’autre. Aux autres et au corps. La compagnie Dyptik explore l’Homme. Son histoire. Portant son regard sur l’intime. Le profond. Qu’elle crée, qu’elle transmette, qu’elle accompagne, qu’elle accueille ou qu’elle réunisse… La compagne Dyptik va chercher chez chacun le plus viscéral. Le plus puissant. Parfois jusqu’à l’épuisement. Fondée en 2012 par les chorégraphes Souhail Marchiche et Mehdi Meghari, la compagnie stéphanoise Dyptik est conventionnée par la ville de Saint-Etienne, soutenue par la DRAC, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Département de la Loire. Dès 2012, la compagnie Dyptik explore le thème de l’identité, au travers de deux pièces chorégraphiques : En quête (2012) et Dyptik (2014). Elle investigue ensuite le champ de la révolte avec D-Construction (2016), Dans l’engrenage (2017) et Le Cri (2018).

Au-delà de son travail créatif, la compagnie Dyptik développe de nombreuses actions culturelles autour de ses créations, et est à l’origine du festival TRAX, créé en 2014. Attachée aux valeurs de partage, de rencontre et d’échange, la compagnie Dyptik ouvre également ses studios stéphanois aux artistes et au public, pour en faire un véritable lieu de résidence artistique et de représentation.